Parallèles

Art

Nouvelle présentation pour « Ex Voto »

Pensé à l'origine en diptyque, Ex Voto n'avait pas pu se dévoiler en entier lors de sa première présentation en décembre 2014 pour des raisons techniques. Réaffichée en mars 2015 à l'UBS de Lorient, puis de nouveau en septembre au Manège à Lorient, la pièce se dévoile pleinement avec le visuel qui l'accompagne : une bâche de 16m² affichant une gigantesque carte en noir et blanc.

Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015 Ex Voto 2015

 

Sorte de constellation, elle présente, de manière rhizomatique, une représentation du réseau Internet (en 2005). Ainsi, s'affichent en vis à vis, deux images correspondant à une sorte d'aboutissement technologique de l'être humain aujourd'hui. D'une part le réseau Internet, dont l'ampleur et la complexité nous dépasse complètement et d'autre part une station spatiale : objet le plus avancé technologiquement qui maintient la vie dans un environnement où celle-ci est impossible. L'objet de science fiction qu'est la station MIR ouvre vers la conquête de l'univers, c'est à dire vers l'inconnu. À contrario du réseau Internet qui est ce qui se rapproche le plus de la connaissance humaine aujourd'hui.

La similitude graphique entre la carte et l'univers (environnement où navigue la station) est ainsi renforcé par la notion d'exploration. Naviguer à travers les étoiles est devenu aussi passionnant que naviguer à travers le vaste réseau de la connaissance humaine. Les deux ont un potentiel infini qui nous dépasse en tant qu'individu.

Hospitalités - retours d'exposition

L'exposition Hospitalités prend fin. La plupart des pièces, conçues spécialement pour l'occasion, vont être détruites pour laisser le Site Abbatial de Saint Maurice tel que nous l'avons trouvé. Il restera malgré tout un projet qui aura marqué le territoire et de nombreuses images...

Soustractions

Dans le cadre de l'exposition collective Hospitalités au site abbatial de Saint Maurice à Clohars-Carnoët, j'ai été amené à réaliser un ensemble de sculptures nommé Soustractions.

Cette pièce prend la forme de 6 cubes en bitume noir de 35 x 35 cm, répartis dans tout le parc du site ababtial. Les cubes sont insérés dans un mur, un arbre, de la terre ou encore une souche. Parallèlement un des bâtiments du site abbatial accueille 6 autres cubes reprenant le contenu des cubes noirs. Ainsi, on peut retrouver les 6 contenus alignés dans l'espace d'exposition.

pano.jpg _IGP7156.jpg _IGP7159.jpg
_IGP7161.jpg _IGP7176.jpg _IGP7187.jpg _IGP7188.jpg
_IGP7162.jpg _IGP7177.jpg _IGP7194.jpg _IGP7196.jpg
_IGP7163.jpg _IGP7175.jpg IMG_4857.JPG IMG_4858.JPG
_IGP7164.jpg _IGP7171.jpg _IGP7184.jpg _IGP7186.jpg
_IGP7166.jpg _IGP7170.jpg _IGP7192.jpg _IGP7193.jpg
_IGP7167.jpg _IGP7168.jpg _IGP7190.jpg _IGP7191.jpg
 

Comme une sorte de carottage (technique de prélèvement scientifique) cette pièce présente alors 6 soustractions réunies dans l'exposition et symbolisées dans le parc par les blocs en bitume noir.

En marge de l'exposition, un catalogue a été édité, laissant la place aux explications de chaque artiste à propos de se pièce. Voici mon texte :
 

Soustractions est un symptôme. Symptôme de la manière dont l’être humain tente désespérément de collecter la nature ou de la maîtriser. Dans son ignorance ou son émerveillement pour elle, il l’abîme, sans même parfois en prendre conscience. De manière presque parodique, cette pièce reproduit une technique scientifique (le carottage) afin de présenter des échantillons du site abbatial de Saint-Maurice. Mais ces prélèvements laissent derrière eux des traces indélébiles. Sortes de cicatrices créées par l’Homme, elles interrogent la confrontation entre la nature et les matériaux artificiels.

Nous voulons protéger, préserver, conserver la nature parce que nous la trouvons belle. Alors nous la transformons, nous manipulons son ADN, nous l’ajustons à nos propres valeurs, nous créons des jardins artificiels : les plantes sont modifiées pour correspondre au mieux à nos règles abstraites. Le jardinier qui déverse du RoundUp dans son jardin se rend-il seulement compte de la violence de son acte envers la faune et la flore ? Il s’agit d’un amour vache, un amour à sens unique : la nature est étrangère aux notions d’esthétique.

Autant admiratif que curieux, l’humain ne sait jamais comment réagir face à des phénomènes naturels qu’il ne comprend pas. Alors, à la manière d’un collectionneur il prélève, récupère, emprunte, parfois en déséquilibrant l’écosystème, mais ne s’en rend pas compte. Si tenté qu’il y ait un sens (spirituel ou technique) au phénomène de la vie sur Terre, il est à parier que l’être humain aura bien des difficultés à le comprendre un jour. Mais il le cherche continuellement et c’est cela qui rend la science aussi fascinante.

Fascinants, c’est ce que sont les cubes de Soustraction. Le bitume crée une profondeur infinie dans sa couleur mate. Comme un trou noir, comme une pupille qui semble nous observer, chaque cube qui vient soustraire un pan de la nature crée quelque chose d’énigmatique. Comme le monolithe de 2001, il questionne autant qu’il inquiète. La forme cubique, aboutissement de la géométrie humaine, finit d’installer le contraste avec l’environnement : Dieu ne trace pas de lignes droites.

Multilocalisée, Soustraction s’appréhende en deux temps : par le cheminement du spectateur, sa confrontation à des pansements du sol, du végétal et du bâti mais également dans un autre lieu, avec l’exposé des extractions, comme une tentative maladroite de démonstration de ce que l’homme désire préserver. Il ne s’agit donc pas une pièce scientifique mais d’une œuvre de science-fiction : elle interroge le rapport entre l’homme et la nature en insérant un élément fictif. Le sens de cette pièce ne réside pas dans ce qu’elle est, mais dans ce qu’elle projette, ce qu’elle chuchote implicitement. Soustraction pose la question, sans fournir de réponse, de la curiosité humaine et de ses conséquences.

 

Mapping vidéo en Angleterre

Un projet de maping vidéo réalisé en collaboration avec Guillaume Lepoix dans la ville King's Lynn (Norfolk, Angleterre). Suite à une résidence de 4 jours sur place, dans le cadre du programme Interreg, nous avons réalisé cette vidéo qui sera diffusée régulièrement durant deux ans à cet endroit. Intitulée Ecosystème / Ecosystem, elle propose de créer un cyle où la banque tombe en ruine et renait de ses cendres en repoussant.

 

Ex-voto

C'est dans le cadre des Nuits de Lucie à Pont-Scorff, que notre association a obtenu une carte blanche pour réaliser un ensemble d’œuvres sur le thème « La société des lumières » dans 3 chapelles de la commune.

 

pre01.jpgParmi les différentes chapelles, j'ai particulièrement été attiré par l'une d'entre elles : la chapelle de Lesbin et ses deux ex-voto relativement impressionnants. Si la pratique de l'ex-voto marin n'est pas spécifique à la Bretagne, c'est malgré tout une région qui compte un nombre très important de sculptures de bateaux installées dans des églises ou chapelles. Les bretons sont des voyageurs et des marins, c'est donc relativement normal que leurs icônes se tournent vers la mémoire de marins ou bateaux disparus en mer.
S'il n'était donc pas surprenant de trouver ainsi deux bateaux dans une chapelle, leur taille mais surtout leur emplacement (alignés mais placés juste à l'entrée) suggéraient la possibilité d'en accrocher un troisième. Il me fallait donc en ajouter un autre...

pre02.jpg pre03.jpg pre04.jpg pre05.jpg

 

L'année 2014 a été une année passionnante pour la conquête spatiale. Des évènements majeurs comme l'odyssée de Rosetta et l'atterrissage de Philae, les découvertes surprenantes de Curiosity sur Mars ou encore l'arrivée de projets ambitieux de colonisations de la planète rouge (Mars One entre autres) ont réveillé de nouveau l'intérêt du grand public pour le(s) monde(s) au dessus de nos têtes. C'est l'émergence du projet Mars One qui a sans doute été le plus intriguant pour moi, imaginez : un projet de voyage sur Mars pour l'homme en 2025, avec un aller simple seulement. L'impossibilité de revenir sur Terre pour ces nouveaux colons n'a pas empêché 200 000 personnes de se porter candidates à ce projet.

Projet Mars One

 

Elon MuskElon Musk, le célèbre entrepreneur et PDG de Space X, commentait cette mission de la manière suivante : « Il s'agit de prendre tout l'argent que vous avez et vendre tout ce que vous possédez, comme l'ont fait les premiers pionniers des colonies américaines ». Les premiers colons d'Amérique avaient tout quitté et traversaient l'océan avec pratiquement rien pour se retrouver sur un continent dont ils ne connaissaient que peu de choses. Le parallèle avec notre époque est évident : les nouveaux conquérants, ce sont les astronautes, à la recherche d'un El-dorado dont on sait que l'existence est utopique.

 

MIR 
La station MIR (paix ou monde en russe) était l'icône idéale pour compléter le panel d'ex-voto de la chapelle : initialement mise en orbite pour une durée de 5 ans, elle aura tourné autour de la Terre durant 15 années avant d'être précipitée dans l'atmosphère en 2001. Sorte de bateau qui aurait sombré, MIR reste aujourd'hui encore la station qui aura démarré la présence permanente de l'homme dans l'espace (la Station Spatiale Internationale a pris le relais depuis).

 

Réalisée en bois de Tilleul, le plus gros de la structure de l'ex-voto a été tournée avec l'aide de Cédric Guillermo, artiste plasticien. Les modules ont été réalisés pour s'emboiter de telle sorte que l'ensemble de la station peut être démonté ou ré-assemblé en quelques minutes. Pour l'exposition, la chapelle baignait dans une ambiance lumineuse de lumière noire (lumière violette qui fait ressortir certains éléments fluorescents ou blancs). La station a donc été peinte avec une peinture invisible mais qui réagit à la lumière noire.

Section de tilleul Section de tilleul Découpe et collage des éléments Découpe et collage des éléments
Découpe et collage des éléments Découpe et collage des éléments Découpe et collage des éléments Tournage du bois Tournage du bois
Tournage du bois
Tournage du bois Fabrication des éléments Fabrication des éléments
Assemblage des sections La station terminée La station terminée
La station terminée La station terminée La station terminée
Peinture de la station à la bombe lumière noire Peinture de la station à la bombe lumière noire Peinture de la station à la bombe lumière noire

 

essai-install.jpgAu départ, la station devait être accompagnée d'une projection au plafond. L'image diffusée correspondait à une carte du réseau Internet, représenté par toutes les connexions entre chaque ordinateur. Sorte de constellation, elle remettait d'avantage en situation l'ex-voto, tout en soulignant un autre univers dont l'exploration a décuplé ces dernières années : le partage de la connaissance et l'accès à l'information de manière permanente et immédiate.
Pour des raisons techniques (pollution lumineuse et surtout la projection révélait le plafond, cassant l'immersion dans la chapelle noire), cette installation a été écartée au tout dernier moment (deux jours avant le vernissage de l'exposition).
C'est un aspect important mais difficile dans ce genre de travail : remettre en cause certains aspects d'un projet demande parfois de faire deuil d'une partie entière de ce dernier.

 

Au final, installée dans la chapelle, mise en lumière et au milieu des pièces réalisées par les autres artistes, la sculpture prend tout son sens et s'intègre dans le prolongement des deux autres ex-voto.

final00.jpg final01.jpg
final02.jpg final03.jpg
mir-600.gif

Pour terminer, je tiens tout particulier à remercier deux personnes sans qui je n'aurais jamais pu réaliser ce projet. Jonas Delhaye pour avoir su me motiver à réaliser cet ex-voto dans les meilleures conditions et Cédric Guillermo pour le tournage sur bois des sections.

Noir Statues à l'Octopus à Lorient

Noir Statues s'est produit à l'Octopus à Lorient samedi 13/09. Une centaine de personne s'est déplacée pour assister à l'événement.
Le concert a duré 45 minutes et était rediffusé en direct sur une télévision pour les autres salles du bar.

Noir Statues à l'Octopus 2014 Noir Statues à l'Octopus 2014 Noir Statues à l'Octopus 2014 Noir Statues à l'Octopus 2014 Noir Statues à l'Octopus 2014

Le concert en vidéo (45 minutes) :

Installation : à fleur de peau

A fleur de peau est une installation vidéo réalisée lors de l'exposition l'Âge de Faire à l’Écurie (Saint Jean Brévelay).


[2014] A fleur de peau par I7b

 

L'installation est composée d'un plancher sur lequel est reprojeté sa propre image, contrastée et saturée.
Lentement, au rythme d'une respiration, l'image alterne entre grands aplats blancs et la texture exagérée. De cette manière, se crée un rythme qui oscille entre une décomposition, comme si le plancher vieillissait et se faisait dévorer par de la moisissure et un état de rajeunissement, où le blanc vient lisser les planches de ce sol déjà hors d'âge.

Le principe de cette projection repose une fois encore sur la notion de texture, déjà présente dans Echo² ou dans d'autres pièces que j'ai pu réaliser en installation. Le plancher, en devenant le support de sa propre image, met en lumière ses spécificités. Les nervures du bois, les imperfections, les zones teintées différemment, sont alors soulignées par la vidéoprojection.

 

A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014 A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014 A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014
A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014 A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014
A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014 A fleur de peau - Installation par Thomas Daveluy - Juin 2014

Nouvelle vidéo : Echo²


[2014] Echo² par I7b

 

Echo² est la poursuite du travail de superposition et de compression de l'espace vidéo déjà entamé entre autres dans Echo (2011).

Voilà déjà plusieurs années maintenant que je poursuis ce travail, presque politique, sur l'envie de contredire l'idée reçue que le numérique est quelque chose d’immatériel, de flottant. Je n'ai que trop souvent entendu dire (même lors de mon diplôme) que mon travail, de part le fait qu'il se fait sur des supports numériques, était très éloigné du travail manuel collé à l'artiste, avec cette vieille définition du XIXème de l'artiste virtuose faisant de l'or avec ses mains. Aujourd'hui, même si cette définition correspond plus à l'artisanat, on entend encore de vieux réflexes archaïques : "Oui, mais vous ne touchez pas de vos mains". Le débat est stérile mais les clichés ont la vie dure et c'est aussi pour cette raison que je continue, avec acharnement, à réaliser ces vidéos mélangeant un travail très technique et une ouverture sur un rendu plus poétique.

Dans la précédente version de 2011, je me contentais de remettre chaque image en fonction de sa position par rapport à la précédente. La séquence révélait alors chaque image du film (chaque ligne correspondant à une image, 25 lignes représentent 1 seconde de film) mettant en avant la composante première de la vidéo : une suite d'images fixes.

Cette fois-ci la technique va plus loin, en replaçant de manière beaucoup plus précise chaque image du film à l'endroit exact où elle a été filmée. Comme pour Echo (premier du nom), il se dessine une sorte de couloir, correspondant à un portrait de la séquence vidéo. Ici j'ai usé de techniques de motion capture, avec des outils que l'on retrouve dans le cinéma, afin d'obtenir un couloir qui dessine exactement le trajet que j'ai parcouru lorsque j'ai filmé. De cette manière j'obtiens un couloir en 3D devant lequel je place une caméra fixe qui observe ainsi le film partir à l'horizon.

bateau-atelier.jpg



Au final le rendu s'avère très différent de la première version, puisque l'espace vidéo est beaucoup plus discernable. Chose étrange, il y a presque deux parties qui se dessinent : la partie haute, qui s'ouvre sur un univers très pictural, non sans rappeler les reflets des arbres dans les peintures de Monet. On retrouve un amalgame que j'avais déjà souligné dans d'autres de mes vidéos où la matière numérique, composée de pixels se rapproche énormément du pointillisme.

 

TombRaider1.jpgA cette partie, très liquide, vient se heurter la seconde moitié de l'image, avec des éléments plus grossiers, mais plus discernables (je veux dire par là moins abstraits). On retrouve ici une des composante de la matière vidéo/numérique : les pixels. J'aime faire le parallèle avec Tomb Raider (plusieurs personnes me l'ont aussi indiqué spontanément, donc je ne pense pas me tromper) ou tout autre jeu datant de cette époque du tournant de la 3D avec un affichage très flottant et pixelisé (j'en parle d'ailleurs ici dans mon article sur Standalone Post).

 

Au final, le but premier de l'ensemble de mon travail me semble atteint : montrer les spécificité de cette matière numérique, présenter son ouverture sur un univers vaste et infini tout en insistant que le numérique EST matériel, puisqu'il est manipulable, transformable et que ses enjeux plastiques peuvent être transposables à d'autres types d'art.

 

1901-02allee_jardin_giverny.jpg
Allée du Jardin de Giverny, 1901, Claude Monet

L'âge de faire, une exposition collective à l'Ecurie

_DSC00253.jpg

 

Affiche l'âge de faireL'Âge de Faire est une exposition à laquelle je participe avec quatre autres artistes de mon association. Le temps d'un week-end, du 7 au 9 juin 2014, nous investissons l’Écurie, lieu d'exposition à Saint-Jean Brévelay (56).

L'Âge de Faire... des bêtises, des histoires, des rêves, des jeux, des envies...

Lâchez un groupe d'enfants dans un grenier, ils vous en feront un royaume. Celui de la création. Qui, plus jeune, ne s'est pas construit un repaire secret ? Un grenier, une cave, un arbre, une chambre, aucune frontière à notre imagination. S'emparer d'un lieu, écouter ce que les murs nous murmurent à l'oreille afin d'y faire "récit". Devenir capitaine sur le pont d'un bateau, les draps fleuris de mamie battant dans l'aire de notre imaginaire. Raconter ou se raconter, voilà le choix des artistes de Multi-Prises.

Pour cette occasion, cinq d'entre eux s'installent, les maîtres d'écurie leurs ont donné les clés du château. Ils poussent les meubles, roulent les tapis, emballent la faïence et décrochent les tableaux. Place aux artistes. Maintenant c'est à eux de faire...

Plus de détails sur le site de Multi-Prises...

 

Quelques images de ce que j'y présenterais :

Echos n°2 Surface Arbres

Noir Statues, nouveau teaser

noirstatues.fr
soundcloud.com/noir-statues