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Exposition : "Au lieu de" - du 6 au 16 avril à Nantes

Exposition 'au lieu de' du 6 au 16 avril 2013 à Nantes

Exposition collective de 11 artistes réunissant photos, dessins, sculptures et installations, du 6 au 16 avril à la Ville en Bois (21 rue de la Ville en Bois) à Nantes.

La ville en bois est une ancienne usine désaffectée dont il ne reste plus aujourd'hui que quelques machines abandonnées et ustensiles témoignant d'une époque révolue. L'ensemble des pièces, réalisées in-situ, se servent de ces machines et matériaux vestiges afin de recréer un univers témoignant de ce qu'a été le lieu et de ce qu'il est devenu aujourd'hui.

Artistes présents : Charlotte Durand, Estelle Ribeyre, Estelle Chaigne, Fulya Erdem, Julien Lemière, Pierre Moizan, Ricardo Lacuta, Simon Guiochet, Solenne Jost, Thomas Daveluy, Vaida Budreviciute

L'affiche est une photographie d'un des murs du lieu dont le logo, retiré lors du déménagement de l'usine, a laissé une empreinte étrange.

Quelques photos :

  • Plan de Salle
  • Entrée de l'exposition
  • Vernissage
  • Vaida Budreviciute - Secret de la Ville en Bois
  • Vaida Budreviciute - Secret de la Ville en Bois
  • Thomas Daveluy - Holler
  • Thomas Daveluy - Holler
  • Thomas Daveluy - Holler
  • Simon Guiochet - Graphic Interchange Format
  • Simon Guiochet - Graphic Interchange Format
  • Estelle Chaigne - Ils arrivent
  • Estelle Ribeyre - Entremêlés
  • Ricardo Lacuta - Au bord du précipice
  • Charlotte Durand - Sans titre
  • Pierre Moizan - Stéphane & Stéphanie
  • Pierre Moizan - Stéphane & Stéphanie
  • Julien Lemière - Entre Mais Sois Doux
  • Arrière Salle
  • Solenne Jost - Frontières et autres vidéos
  • Pierre Moizan - Imposture
  • Fulya Erdem - Homme Age
  • Fulya Erdem - Homme Age
  • Ricardo Lacuta - Flan painting

Exposition : ce que les chèvres n'ont pas encore mangé

carton d'invitation expo nantes

Compte-rendu d’une résidence artistique au village de Saumède (Galice).
En partenariat avec l’Association Cultural y Artistica de Saumede (ACAS), les artistes du Collectif Oodaaq ainsi que leurs invités, exposent leurs travaux réalisés durant le mois de septembre 2012.

Exposition les 12, 13 et 14 octobre 2012 au 23 rue de la Ville En Bois à Nantes.

Artistes présents : Thomas Daveluy - Jonas Delhaye - Simon Guiochet - Solenne Jost & Nolwenn Le Tallec - Guillaume Lepoix

Quelques dates :

VENDREDI 12 OCTOBRE

18h30 vernissage de l’exposition*
21h00 concert au Melocotton** (MOON QUP cantatrice sur bouclettes instrumentales - SUBURB ANIMAL luthier électronique)

SAMEDI 13 ET DIMANCHE 14

13-21h ouverture de l’exposition
15-17h ateliers (ZOOTROPE (VIDÉO) Comprendre les images en mouvement - TÉLÉTRANSPORTATION (PHOTO) Réalisation d’un film d’animation) Inscription 10€ - Renseignements : 06 23 16 63 97

DIMANCHE 14

20h00 vidéo-concert (8KELT sample électro-accoustique) à La Ville En Bois* (2€)

Téléchargez le carton d'invitation au format PDF

Festival Oodaaq - Rennes - 10 au 20 mai 2012

Festival Oodaaq - 10 au 20 mai 2012

Le deuxième Festival Oodaaq d’images poétiques se déroulera du 10 au 20 mai 2012 dans plusieurs lieux du centre-ville de Rennes. Il est constitué de 9 programmations vidéo, 5 expositions, 4 vitrines vidéo, 2 tables-rondes et 1 soirée de performances .

Il proposera un parcours artistique qui relie différentes formes d’expression artistique mais aussi institutions culturelles établies, lieux culturels populaires et espaces publics. Le festival cherche ainsi à confronter les différentes formes d’apparition des images dans l’art contemporain.

Les soirées seront l'occasion de présenter des projections internationales d'art vidéo, programmées par l'équipe Oodaaq, ou sous forme de carte blanche à des associations (bulgare, grecque, italienne, colombienne, mais aussi rennaise) sur les murs de la ville et dans des bars .

Le festival investit aussi des lieux d'exposition tels que les Ateliers du Vent, la galerie Standards, l'espace M, la galerie de l'Antre-Temps, la galerie du 48. Ils deviennent des lieux d’expérimentation autour des limites floues du médium de la vidéo, mêlant installations visuelles et spatiales, photographies, dessins, traces de performances.

La performance sera mise à l'honneur lors d'une soirée spéciale performance organisée au Jardin Moderne.

Comme l'année dernière, les promeneurs curieux pourront découvrir des vidéos dans les vitrines du centre-ville.

Des tables rondes seront également organisées autour des questions de l'image poétique et des réseaux artistiques européens respectivement à l'école des Beaux-arts et la Maison Internationale de Rennes.

Enfin, dans une optique de valorisation des artistes présentés, le festival organise une vente aux enchères qui sera précédée de l'exposition des œuvres à vendre à la galerie du 4bis.

L'équipage de l'Œil d'Oodaaq espère vous croiser sur ce nouveau parcours poétique à travers la ville de Rennes.

Téléchargez le programme (PDF)

Le site de l'oeil d'Oodaaq

Depth Affect visual show

Concert de Depth Affect mercredi 9/11 au Trampolino à Nantes (44).

L'occasion de tester les nouveaux visuels sur lesquels on bossait depuis plusieurs mois : 10 thèmes (9 sont visibles sur la vidéo) sont ressortis de ce travail que j'ai entrepris en collaboration avec Xavier Brunet (chacun a fait la moitié des thèmes à peu près, certains ont été mélangés et remaniés).

L'idée de départ était de projeter les visuels sur le groupe (pour ce concert là ça n'a pas été possible techniquement). Nous voulions aussi que la musique influence la teinte de la projection, mais après réflexion le côté noir et blanc nous a paru plus radical et donc plus intéressant. Au final on a beaucoup travaillé sur des formes géométriques, des aplats, des motifs et des textures de bruit. Certains ont peut-être d'ailleurs reconnu la couverture de mon mémoire sur le 2ème thème (j'aimais bien ce motif donc je m'en suis servi pour la couverture).

Les thèmes

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Tramages (non présent sur la vidéo)

Plusieurs motifs de trames qui se déplacent lentement et révèlent des formes
- Thomas
 
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Morellet

Des barres lumineuses qui s'entrecroisent
- Xavier
 
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Cube verre

Des cubes de verre créés en 3d dans lesquels se déplacent des lumières
- Thomas
 
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Grain geo

Des formes géométriques simples texturées avec du grain
- Xavier
 
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Débris + triangle

Un motif en pixels (issu d'une vidéo où je casse des bouteilles en verre) sur lequel des aplats géométriques viennent se superposer en négatif
- Thomas + Xavier
 
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Facettes

Des motifs qui se déplacent dans des centaines de facettes
- Xavier
 
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Explosions

Des cubes en 3d filaire qui explosent en des milliers d'autres cubes
- Thomas
 
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Eventail

Des lignes en éventail qui apparaissent et disparaissent lentement
- Xavier
 
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Trames

Des formes géométriques révélées par des trames qui se superposent
- Xavier
 
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Cube2 + ballaction

Des formes géométriques en 3d (cube, exagones, etc...) qui tournent sur un motif de bruit
- Thomas + Xavier
 

Résultats de mon DNSEP

memoire02.jpg

Et voilà, après 5 années passées aux Beaux Arts de Lorient, mon parcours s'achève ici avec l'obtention du DNSEP. C'est aussi l'achèvement de mes études puisque j'ai décidé de continuer ma pratique artistique et de me lancer dans le monde du travail[1] (faisant de moi un polemplouiste).

L'examen final du DNSEP session 2010-2011 s'est déroulé du 22 au 24 Juin. Le jury était composé de Philippe Frank (Président du Jury), Céline Roux (Directrice du mémoire), Didier Trenet, Pauline Julier et accompagné par notre prof Christophe Desforges.  Je finis malheureusement sur une note pas très positive puisque le verdict du Jury a été assez salé, me donnant mon diplôme de justesse en l'accompagnant de remarques peu encourageantes. Je relativise quand même quant à la subjectivité de ce genre de remarques, surtout quand un président du Jury s'octroie le privilège de s'éclipser pendant le passage des étudiants (il devait avoir une toute petite vessie sans doute pour s'échapper un diplôme sur deux en moyenne)...

Bref, ce n'est surement pas ce genre de remarques qui vont m'arrêter, les projets reprenant de plus belle et l'envie de continuer étant toujours là. Ils n'ont pas réussi à me décourager et c'est tant mieux !!!

Je met donc ci-dessous les photos de mon accrochage avec des petites explications concernant chaque pièce. J'ai respecté l'ordre dans lequel je présentais les pièces :

L'intégralité de mon DNSEP tient dans un landau[2], j'ai nommé : le petit kit spécial DNSEP 2011

landeau-dnsep.jpg

thomas-dnsep-pano1.jpg
thomas-dnsep-pano2.jpg

1. Les oiseaux

dnsep-1-oiseaux.jpg dnsep-1-oiseaux3.jpg
dnsep-1-oiseaux2.jpg les oiseaux

Petit à petit, les oiseaux cisaillent le ciel tels des barbelés ou des rails. En seulement 3 minutes les volatiles arrivent à remplir l’espace du ciel en le noircissant. Ici, plus rien de naturel, le côté industriel ou mécanique que provoque cette surimpression d’images supplante de manière inquiétante la prétendue beauté du vol des oiseaux. Il y a là un rapport au dessin ou à la peinture avec la notion de trace (Giacomo Balla, Le vol des hirondelles). Les oiseaux «peignent» ou «dessinent» des figures dans ce bout de ciel. C’est une pièce assez ancienne qui marque un départ dans mon travail (comme d’autres pièces que je n’ai pas présenté). Elle m’a permis de souligner et de me rendre compte de la spécificité du support vidéo : un médium où je peux manipuler temps et espace pour (re)créer du sens et une ouverture sur un imaginaire. L’idée d’une captation d’image qui fige un temps et un espace disparaît dès lors, puisque je peux (re)créer à l’infini. Cela fait partie des différences qui existent à mon avis entre cinéma et vidéo (j’en montrerai d’autres), là où l’image cinématographique propose une suite d’images fixes qui se chassent les unes-les autres, en vidéo il est possible de revenir, stopper, accélérer, superposer les images, pour recréer une narration. Je pensais pour la peine au travail de Kentridge qui est le premier à créer des films à partir d’une seule image qu’il va modifier au fur-et-à-mesure de l’animation. >> Voir la vidéo

2. Itinéraire Bis

dnsep-2-passage2.jpg Itinéraire bis

Cette vidéo propose une sorte de confusion dans l’espace de la rue. Ici je propose une image banale issue de la vie quotidienne (presque celles que l’on peut voir avec les caméras de surveillance) pour y apporter un moment de flottement. Alors que l’on s’attend à assister à un accident (comme on a malheureusement tous pu en faire l’expérience), il se produit un choc, mais pas celui de la voiture et du piéton, celui d’une image totalement imprévue, surréaliste. Il y a eu un mélange de différents temps bien distincts au sein de l’espace de cette vidéo. Il se produit un paradoxe dans l’image, que l’on peut retrouver dans mon travail : je cherche à remettre la prétendue réalité de l’image en cause, à essayer de la déstructurer. C’est un peu l’illustration du crime parfait de Baudriard : le meurtre de la prétendue réalité se produit lorsque le choc entre le piéton et la voiture n’a pas lieu. Ce qui est violent dans cette image, c’est justement l’absence de choc. Dès que la crédibilité de la scène disparaît, c’est toute l’image vidéo qui est remise en cause, cette scène banale d’une rue quelconque devient illogique et l’illusion de départ disparaît : ce n’est qu’une vidéo, ce n’est pas la réalité. >> Voir la vidéo

3. Port

dnsep-3-port1.jpg dnsep-3-port2.jpg port.jpg

Cette vidéo propose une image flottante, stabilisée à outrance, presque désincarnée (un peu comme s’il n’y avait pas eu de cameraman). Le son est une composition d’échantillons sonores prélevés sur le lieu mais lorsque il était en activité (la vidéo est filmée dans la soirée, lorsque plus personne ne travaille). La combinaison du son et de l’image flottante crée ici aussi une inquiétante étrangeté : ces bâtiments sont-ils réels ? Que se passe t-il dans ce lieu ? On entend des machines et des bruits sans jamais pouvoir localiser sur l’image leur provenance. Les tremblements de l’image arrivent sans presque aucune raison, et au final il ne se passe rien. Ce travelling est un moment de doute (je pense que c’est une bonne chose de le voir après Itinéraire bis), où l’on s’attend à quelque chose, où l’on ne comprend pas très bien à quoi l’on a affaire. J’essaye d’interroger la limite entre images de fiction et documentaires, ici, cette frontière est floue, presque imperceptible. Distinguer le vrai du faux n’est pas possible dans ces images, c’est un pur moment de flottement sans réponses. >> Voir la vidéo

4. Les effacés

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Certaines images sont presque normales, il faut bien s’en approcher pour constater les incohérences. En gros, cette série ne donne pas tout de suite les clefs des images. J’ai essayé de faire en sorte qu’un moment de flottement se crée lorsque le spectateur les regarde. Je voudrais dans l’idéal qu’il se pose un certain nombre de questions autour de l’étrangeté de ces images : «mais que se passe t-il/que s’est-il passé dans ces photos ?» On est face à des images presque banales, quotidiennes, mais des images désincarnées et altérées. Les traces laissées par la retouche numérique créent une sorte de cicatrice de l’image, la suppression de l’humain ne s’est pas faite sans mal. Il y a là un questionnement sur ce que la société fait de l’image aujourd’hui. Dans la publicité, on efface les imperfections, les rides, les personnes en marge, les vieux, les gens tristes, etc... Mais qu’obtient-on au final lorsqu’on regarde ces images ? Ici, qu’est-ce que je supprime ? Les gens dans leur quotidien. Des images banales avec des gens ordinaires. Ces gens-là ne sont jamais représentés dans la pub, ce sont toujours des acteurs ultra souriants. L’acte d’effacer est très fort, très violent. Il y a dans cette pièce une critique de l’utilisation de l’outil : j’ai utilisé un outil proposé sur la dernière version de Photoshop, un outil qui sert, je cite «à supprimer les éléments indésirables d’une image». Dès lors, l’acte de suppression des gens dans la rue fait-il d’eux des éléments indésirables ? Parallèlement, si on regarde plastiquement ce que ces suppressions créent -ces «cicatrices»-, on a un rapport à la peinture, une ouverture sur une forme plastique de (re)composition. L’outil à recréé quelque chose à la place des effacés. >> Voir la série

5. Escalier

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Par un simple jeu d’inversion (de cadre et de temps) le spectateur ne sait plus correctement se repérer dans l’espace. Le premier réflexe est de se fier aux gouttes d’eau qui «tombent» et de déduire que la caméra est en plongée totale. Pourtant de nombreuses incompatibilité apparaissent. Tout d’abord le fond qui est éclairé, qui laisse présumer que le sol ne s’y trouve pas, ensuite le son des gouttes qui induit l’inversion temporelle. Cette vidéo tente de mettre en jeu un rapport qui peut exister entre le temps et l’espace en vidéo. L’inversion du temps retourne l’espace de cette scène en inversant la gravité et par conséquent la place du sol et du plafond. La projection dans la boîte correspond à une volonté de proposer l’image vidéo autrement. Le spectateur doit se pencher dans la boîte, comme une sorte de puits. Ici je renverse le temps et l’image, dans cette volonté de manipuler la vidéo non plus dans sa forme mais dans sa présentation. >> Voir la vidéo

6. Echo

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A l’instar du phénomène acoustique où dans un même lieu, le son émis revient de manière régulière et de moins en moins fort, ces images reviennent et se superposent sur l’image de départ. L’ensemble du déplacement est compressé dans l’espace d’une seule image, créant ainsi le portrait d’un intervalle de temps. L’image obtenue apparaît décomposée, dégradée, presque cassée dans sa structure même. Le lieu choisi pour filmer ces images prend alors tout son sens, puisque lui aussi se retrouve dans une sorte d’altération due au temps : le lieu et l’image affichent tous deux une altération due au passage du temps. Sur ces grands formats, il se crée un rapport à la peinture assez frappant. Les couleurs du lieu (notamment les graffitis) viennent s’étaler et repeindre de nouvelles formes. Je peux citer le travail de Philipe Cognée qui recompose ses tableaux à partir des images de lieux qu’il a filmé. J’aime à voir dans ces tableaux une sorte de portraits d’un intervalle de temps, ce n’est pas un photogramme de ces 20 secondes de film, mais bien toutes les images superposées les unes aux autres. >> Plus de détails (vidéo et série complète)

7. Girouette

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Cette girouette est installée dans l’espace public. Les passants sont libres de prendre en photo les petits codes barres révélés par la direction du vent. Une image apparaît alors sur l’écran. Mais ce n’est pas n’importe quelle image, il s’agit en fait de la toute dernière image postée sur google maps dans la direction vers laquelle pointe la girouette. Le vent qui souffle dans une certaine direction permet de re-situer ces images dans leur lieu d’origine, comme une sorte de longue-vue qui ferait un tour d’horizon en temps réel de notre planète. J’aime beaucoup l’idée que ce soit le vent qui décide de la direction des images à choisir. Le mélange entre la technologie (le flux d’images numériques, les codes, l’utilisation d’un smartphone) et un principe presque archaïque (la girouette) apporte une certaine générosité au projet : je crée l’objet mais je le laisse fonctionner sans moi. Il y a aussi un côté magique lorsque les images s’affichent sur le téléphone, on ne connaît presque rien sur ces photos, hormis qu’elles viennent juste d’êtres mises en ligne et qu’elles proviennent du nord/sud/est/ouest. En se laissant prendre au jeu, on peut rester un bon moment à regarder ces images, à chercher un indice pouvant nous aider sur leur origine exacte. Il y a là aussi la volonté de superposer plusieurs espaces, celui du monde virtuel dessiné sur internet et celui du monde réel. Quelque part, la girouette permet de redonner un espace concret à ces images qui s’affichent, une sorte d’ouverture sur le monde réel : «voilà ce qui se passe là-bas». >> Plus de détails (autres girouettes et atelier)

8. Recherches

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Pour voir quelques photos des DNSEP des autres étudiants de ma promo, c'est par ici

[1] - Je pense irrémédiablement à la chanson d'Henry Salvador : "Moi le travail me court après, il est pas près de me rattraper..."
[2] - Hormis la TV et un Vidéoprojecteur

Exposition multi-prises, vendredi 1er juillet 2011 à 18h30

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Norbert Métairie, Maire de Lorient
Emmanuelle Williamson, Adjointe au Maire
Gilbert Gramoullé, Président de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne
Philippe Hardy, Directeur de l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne
Pierre Cochard, Directeur du site de Lorient

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition

multi-prises

vendredi 1er juillet 2011 à 18h30
à l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne – site de Lorient

Multiprises est l’exposition de fin d’étude des étudiants de 5ème année, promotion 2010-2011 :
Simon Augade, Mathilde Bernard, Marion Brossard, Thomas Daveluy, Jonas Delhaye, Gwendal Deshayes, Nastasja Duthois, Nadège Gandon, Arnaud Goualou, Cécile Guillou, Jérémy Leudet, Carole Morhan, Doriane Rio, Claire Vergnolle.
Multiprises, le site : http://multi-prises.fr

Exposition du lundi 4 au vendredi 29 juillet 2011.
Ouverture du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h

École européenne supérieure d’art de Bretagne – site de Lorient
1 avenue de Kergroise – 56100 LORIENT
tel. : 02.97.35.31.73 – fax. 02.97.35.31.79
http://esa.lorient.fr

Vous pouvez aussi télécharger le carton d'invitation au format PDF

L'affiche, c'est moi qu'ai fait :p

Première édition du Festival Oodaaq

logofestival1.jpgLa première édition du festival d'images vidéo poétiques Oodaaq se tiendra à Rennes du 5 au 14 mai 2011. Ce festival a pour but de faire découvrir des créations vidéographiques et photographiques originales de jeunes artistes.

De nombreux événements sont prévus durant le festival : expositions, soirées de projections, vitrines, performances et rencontres en tout genre. Le public rennais est invité à découvrir les différentes manifestations disséminées dans la ville.

>>Plus d'infos sur le festival sur le site de l'Oeil d'Oodaaq

 

Petit rappel du programme:

  • Vendredi 6 Mai : Carte blanche K BARRE (18h30 - 7 rue de Penhouët)
  • Lundi 9 Mai : Soirée Scandinave (21h - Le gazoline, 24 rue Nantaise)
  • Mardi 10 Mai : Carte blanche VIDEOHOLICA (21h - Cité D'Ys, 31 Rue Vasselot)
  • Mercredi 11 Mai : Projections sur le mur de la cité (21h30 - Bar de la cité, 7 rue St Louis)
  • Vendredi 13 Mai : Décharges vidéo (21h30 - Vidéobus, Place des Lices)

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Girouette

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Dans le cadre d'un Workshop avec Antonin Fourneau, nous avions eu pour thème le "hacking urbain". L'idée était de faire intervenir nos créations dans la rue et de les laisser à la portée de tous dans l'espace public. J'ai travaillé avec un autre étudiant de 3ème année (Marc-Antoine Lorcy) sur cet atelier. L'idée de départ était de réaliser une sorte de lanterne magique qui afficherait des tags ou QRcode la nuit dans la rue. Après plusieurs essais/prototypes/ratages, nous sommes partis sur l'idée d'une girouette qui s'éclairerait en fonction de la direction du vent (merci Antonin pour le p'tit coup de pouce).

La première version présente une girouette munie de quatre faces lumineuses. En fonction de la direction du vent une des faces s’allume. Si quelqu’un lit le code qui s'affiche avec son téléphone, il peut voir une photo sur son écran. Cette image est la dernière qui a été postée sur Google Maps (via le service panoramio), dans la direction cardinale indiquée par la girouette.

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Installée dans la rue, cette girouette permet aux passants de voir un instantané du flux d’images postées sur internet. Le vent qui souffle dans une certaine direction permet de resituer ces images dans leur lieu d’origine, comme une sorte de longue-vue qui ferait un tour d’horizon en temps réel de notre planète. J'aime beaucoup l'idée que ce soit le vent qui décide de la direction des images à choisir. Le mélange entre la technologie (le flux d'images numériques, les codes, l'utilisation d'un smartphone) et un principe presque archaïque (la girouette) apporte une certaine générosité au projet: je créé l'objet mais je le laisse fonctionner sans moi. Il y a aussi un côté magique lorsque les images s'affichent sur le téléphone, on ne connaît presque rien sur ces photos, hormis qu'elles viennent juste d'êtres mises en ligne et qu'elles proviennent du nord/sud/est/ouest. En se laissant prendre au jeu, on peut rester un bon moment à regarder ces images, à chercher un indice pouvant nous aider sur leur origine exacte.

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Vendredi 1er Avril, nous devions exposer les créations issues du workshop à l’Hôtel Gabriel à Lorient. Pour les besoins de l'expo, il fallait que la girouette marche aussi de jour. La version 1 ne pouvant absolument pas fonctionner de jour, nous en avons fabriqué une autre avec des tubes de PVC. Un trou dans un des tubes permet de révéler les codes...

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En conclusion, je pense que le principe est intéressant, mais le fait de devoir passer par un smartphone est un peu contraignant et élitiste (tout le monde a pas un téléphone ultra-récent et un forfait internet). Dans l'idéal, j'aimerai bien supprimer cet interface afin de ne plus proposer qu'un écran qui afficherait de manière régulière les images

Essai d'installation

J'ai profité de l'ouverture de l'école pendant la première semaine des vacances pour faire des essais d'installation en vue de la diplomabilité (qui a lieu les 28-29 mars).
Tout est loin d'être au point, mais c'est déjà un bon début.

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Après coup je me rend compte que les deux TV au fond de la salle font vraiment ridicule et qu'il serait bon de les mettre le long des piliers, séparées l'une de l'autre. Les tags (pour la pièce l'apparition) seront collés à même le mur et la bordure noire extérieure disparaîtra.

Hommage à Chaplin au Zebra Graphic Shop

Hommage à Chaplin au Zebra Graphic Shop

Assez régulièrement, la boutique Zebra à Lorient organise au sous-sol des expositions (un historique est visible ici), parfois d'un ou deux artistes en particulier et parfois selon un thème précis. Après les hommages à Hitchcock et à Tintin, Zebra lance une nouvelle fois un appel à participation ouvert à tout les amis de la boutique sur le thème de Charlie Chaplin. Le but est de rendre un hommage graphique à l'un des plus grands maîtres du burlesque*.

Le vernissage de l'exposition aura lieu le samedi 29 janvier à partir de 18h30. L'exposition quant à elle sera visible selon les heures d'ouverture de la boutique à partir du 31 Janvier.

 

En attendant, je vous mets quelques visuels que vous pourrez voir en vrai et en bonne qualité lors de l'exposition (je ferai sans doute des mises à jour en ajoutant des créas d'autres gens):

Chaplin Legacy - Thomas Daveluy les temps modernes, Thomas Daveluy charlie in love thomas fournier

 

*Bon, perso j'aurais préféré Buster Keaton, mais bon, on peut pas toujours avoir ce que l'on veut....