Thomas Daveluy - Blog

Le blog de Thomas Daveluy, artiste plasticien, vidéo et nouveaux médias.

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Les ruines (plus particulièrement les anciens espaces industriels ou blockhaus à l'abandon) sont pour moi un véritable objet de fascination depuis des années.

Ils représentent un "après", ce qu'est devenu un lieu lorsque l'homme en a terminé avec lui. Ils sont aussi le reflet d'un temps passé, derniers témoins que quelque chose s'est passé là. Sortes de cadavres en putréfaction, ces lieux auparavant artificiels retournent à un état naturel. Les ronces s'entremêlent avec les armatures métalliques, la mousse recouvre les toits, le métal devient de la rouille et s’effeuille comme une écorce d'arbre, les dalles en béton explosent comme des plaques terrestres.

Echo est un travail qui a très mal démarré. Je suis allé dans une ancienne zone industrielle que je connais bien (c'est là bas que j'ai filmé la vidéo Escaliers) avec ma caméra dans le but de rapporter des longues séquences faisant état de ce lieu. Je sais par expérience que travailler avec seule base la fascination est généralement synonyme de ratage. Ce qui s'est d'ailleurs produit. Ensuite, je sais aussi que vouloir "rapporter" quelque chose en le filmant ou en le prenant en photographie ne mène qu'à la déception (rien ne peut remplacer un moment vécu). Partant de ce constat j'ai tout de même insisté (car après tout je suis têtu) et j'ai filmé une vingtaine de minutes dans ce lieu. J'avais pour vague espoir d'arriver à réaliser des travellings dans lesquels je supprimerais tout tremblement d'image (comme dans Port) et par extension toute trace de l'existence du caméraman. Je voulais ainsi proposer une vidéo "morte" où la présence humaine serait totalement supprimée.

Le résultat ne s'est pas fait attendre : aucun plan ne pouvait être suffisamment stabilisé pour supprimer le fait que les mouvements de la caméra étaient induits par le relief du sol (et par extension qu'il y avait bien un gugusse qui tenait l'appareil). En plus les travellings n'étaient pas très longs puisque assez limités par la végétation (2m de ronces ça dissuade de continuer à avancer).

Cédant à la déprime, j'ai rangé ces images dans un dossier bien au fond d'un autre dossier.

C'est alors que le Pr. VonDavel s'est empressé de rouvrir ces fichiers. Sans vraiment m'avertir il a opéré sur ces images une batterie de tests. Tout d'abord, il a utilisé un de ses outils de prédilection ces dernières années : Deshaker (une démo de ce que peut faire ce logiciel de stabilisation d'images ici). Cet outil permet de capter les mouvements de la caméra sur une séquence vidéo, puis de restabiliser l'image. VonDavel a donc réglé sa machine pour que les images du film se replacent dans la même position que la caméra, puis il les a superposées. J'ai réussi à récupérer certaines de ses images de travail :

lanester0116.jpg lanester0296.jpg _trav1.jpg
_trav2.jpg _trav3.jpg _trav4.jpg
_trav5.jpg _trav6.jpg _trav7.jpg

*** Parallèlement ***

A l'instar du phénomène acoustique où dans un même lieu, le son émis revient de manière régulière et de moins en moins fort, ces images reviennent et se superposent sur l'image de départ. L'ensemble du déplacement est compressé dans l'espace d'une seule image, créant ainsi le portrait d'un intervalle de temps. Une fois encore, les temps et les espaces se mélangent au sein des images.

L'image obtenue apparaît décomposée, dégradée, presque cassée dans sa structure même. Le lieu choisi pour filmer ces images prend alors tout son sens, puisque lui aussi se retrouve dans une sorte d'altération due au temps. Mise en abyme : le lieu et l'image qui en témoigne subissent tous deux le passage du temps.

Retrouvez la vidéo sur mon Blog : Echo

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Explications sur la vidéo :

Comme son nom l'indique, cette vidéo aborde la notion de frontières.
Aujourd'hui, avec l'espace Schengen tout citoyen européen est censé pouvoir circuler librement dans l'espace européen. Cependant, il suffit de regarder l'exemple des Roms ou même des SDF que l'on "escorte gentiment" à l'extérieur des villes au printemps pour voir que cette belle vérité n'est pas la même pour tous. Pourtant les frontières ne sont -en principe- que de simples traits sur une carte qui dans le monde réel ne sont pas visibles (sauf si on met un mur en béton de 5m de haut comme en palestine).

Dans la vidéo, le personnage vient d'ailleurs. Un ailleurs inconnu, la première image le montre venant de la mer, de l'horizon. On ne sait pas d'où il est issu, ce qui motive son voyage où même s'il y a un but à son périple. Les plans suivants apportent un élément extérieur, fictif : le bloc noir. Toutes les images (ou presque) sont entachées de cette présence inquiétante et massive qui surplombe les immeubles. Pourtant, apparemment, les habitants ne semblent pas y prêter attention, on ne sait même pas s'ils le voient ou s'ils en ont même conscience.
Le personnage, lui, a conscience de cette frontière, il la voit (il s'arrête même à plusieurs reprises pour la regarder) et c'est peut-être ce qui va l'empêcher de passer. Pour une raison totalement inconnue, le mur va l'empêcher de continuer plus loin. Comme pour les immigrés clandestins qui rêvent d'un eldorado en traversant la méditerranée en bateaux-poubelles et qui découvrent des barreaux de prison (s'ils arrivent en vie), le personnage du film voit son périple s'arrêter à l'instant même où il se cogne contre le mur.
Le dézoom de la fin apporte plusieurs éléments.

Tout d'abord, il donne un sens à ce bloc noir : le nom de la ville sur la carte qui prend forme dans la réalité.

Par la suite, il permet de métaphoriser le mur: ce n'est pas tant un espace physique qu'une barrière mentale. Le personnage est dans la ville (car après tout il est quand même bien rentré dans Lorient) mais son intégration se heurte à une barrière. Il ne pourra jamais être comme les autres (les habitants qui traversent le mur) même s'il est parmi eux. Le mur devient alors une barrière culturelle, ou linguistique (car le mur est un ensemble de lettres).

Il y a un second point de vue qui rejoint les autres pièces que j'ai pu faire ces dernières années, celui de la limite entre réalité et fiction (monde virtuel et réel). Le monde des cartes est un monde virtuel qui n'est pas visible en apparence. Pourtant, aujourd'hui, avec l'apparition de nouvelles technologies, cette frontière tend à s'effacer. Aujourd'hui il suffit de prendre une photo d'un objet avec son portable et google nous renvoie un ensemble de résultats en lien avec l'objet. Demain, il sera possible de consulter en direct les informations sur les objets nous entourant (principe de réalité augmentée). A l'instar d'un film comme District9 ou de la BD Philémon et le naufargé du A, un élément de fiction vient s'insérer dans le réel et provoque un décalage. Le plan dans la voiture est un bel exemple de ce que je voulais montrer sur l'effet que va créer cette fuite dans le monde virtuel.

En espérant que ces précisions puissent être utiles...

Projets associatifs

L'oeil d'oodaaqL'œil d'Oodaq est une association rennaise créée en 2008 par des anciens étudiants en art. Elle propose aux jeunes artistes d'exposer certains de leurs travaux dans des expositions choisies au préalable. Pour ce faire il suffit simplement d'envoyer un de vos travaux vidéo (ou plusieurs) qui sera l'objet d'une sélection.

L'association a mis en place depuis le mois de Décembre une web-télé qui propose tous les mois une compilation de 5 vidéos des artistes sélectionnés. Les vidéos sont visibles en ligne ainsi que dans la vitrine de la librairie planète IO (7 rue saint Louis), à Rennes.

Je vous invite à visiter leur site web et à encourager ce genre de projet en en parlant autour de vous !

[EDIT : appel à projets de l'œil d'Oodaaq]

Appel à projets

Festival Oodaaq, images poétiques 2011

La première édition du festival Oodaaq consacré aux images poétiques de tous horizons, se déroulera du 9 au 14 Mai à Rennes. Il a pour intention principale de faire découvrir des créations vidéographiques et photographiques originales de jeunes artistes (régionales, nationales, internationales).
Pour cela plusieurs soirées de projections, des expositions dans des lieux culturels, et l’investissement d’appartements sont proposés.

    Afin de participer, nous invitons les artistes à envoyer un dossier sur leur pratique. Ce dossier devra contenir, une présentation de la démarche (textes et visuels sur support papier ou DVD), une présentation de l’artiste ( coordonnées, site internet, etc.). Et, éventuellement quelque chose de plus précis sur leur(s) envie(s)  pour cet événement (synopsis, descriptifs, budget, etc.)

    Réception des dossiers jusqu’au 14 Mars 2011.
    Par mail : loeildoodaaq@gmail.com
    Par courrier : l’œil d’oodaaq – 6 cours des Alliés – 35000 Rennes

Dans le cadre de cette chasse aux trésors, l’équipage se réserve le droit de sélection.

Pour plus d’information rendez-vous sur le site Web de l’association, ou sur le blog du collectif, mais aussi lors de nos soirées sur l’île organisées une fois par mois dans les locaux du jardin modernes (11 Rue du Manoir de Sévigné -35000 Rennes), (prochaines soirées les 12 janvier, 1 février, 1 mars 2011)

Merci de faire suivre ce mail autour de vous dans vos contacts.
A très bientôt.

-L'équipe de L'Œil d'Oodaaq-

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Expositions

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Exposition du 11 Décembre 2010 au 5 Janvier 2011

Médiathèque de Lorient - Place François Mitterand

Regards croisés en image imprimé et vidéo sur nos régions, nos pays, l'Europe, par 17 jeunes artistes européens (Bruxellois, Tchèques et Lorientais).

  • Alexander Morel
  • Maud Boisrobert
  • Coralie Moser
  • Thomas Daveluy
  • Eïla Meurou
  • Quentin Geoffroy
  • Barbara Filâtre
  • Nicolas Desverronnières

Vernissage vendredi 10 décembre à 18h30

Venez nombreux !

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Ça faisait un moment que je n'avais pas posté de nouveau billet avec des boulots. Je me rattrape en en mettant plein d'un coup:

Vidéo : Escalier

Une vidéo qui normalement est censé être posée au sol.
Par un simple jeu d'inversion (de cadre et de temps) le spectateur ne sait plus correctement se repérer dans l'espace. Le premier réflexe est de se fier aux gouttes d'eau qui "tombent" et de déduire que la caméra est en plongée totale. Pourtant de nombreuses incompatibilité apparaissent. Tout d'abord le fond qui est éclairé, qui laisse présumer que le sol ne s'y trouve pas, ensuite le son des gouttes qui induit l'inversion temporelle.

Vidéo : Tunnel

Vidéo pas vraiment réussie, je la trouve trop longue, le principe met trop de temps à se mettre en place et le son n'est pas tout à fait comme je le voulais. Je serai sans doute amené à la refaire.
La piètre qualité de la vidéo à fait disparaître le grain. Normalement il y a un grain très prononcé dans le blanc.
Je cherche souvent, dans mes vidéos, à côtoyer la limite entre la représentation du monde réel et la fiction. Ici j'ai essayé de partir sur le cliché de "la lumière au bout du tunnel" en filmant un long plan séquence dans un passage sous-terrain.
Passage. La caméra adapte sa sensibilité pour capter la pénombre du lieu. Le bout du tunnel est surexposé. On entre progressivement dans la lumière, jusqu'à ne plus rien voir d'autre que le grain et n'entendre que le souffle du micro. Le monde a disparu. Bruit de mobylette, la caméra adapte de nouveau sa sensibilité, retour dans le monde réel.

Photos : "Serial Killer"

Dans la rue :

Kill 1 Kill 2 Kill 3
Kill 4 Kill 5

Première série de photos dans la rue, idéalement imprimées en grand pour voir les détails.
Photos des gens dans la rue supprimés grâce à l'outil "correcteur de tons direct basé sur le contenu" de Photoshop. Cet outil permet normalement de supprimer les défauts dans les images. Ici je supprime les gens, selon un "rituel" particulier: toujours avec le même outil et en un seul clic (je ne reprend jamais l'image obtenue).
Les photos sont alors altérées, affichant des "cicatrices" dans les zones où les gens ont été supprimés.

Journée d'un inconnu

8h00 : lever 8h15 : douche 8h15 : douche 8h30 : toilettes 8h40 : s'habiller
8h40 : petit déjeuner 8h40 : petit déjeuner 8h40 : 9h00 : regarder la télé 12h00 : faire à manger 12h00 : faire à manger 14h00 : sortir

Même principe que la série précédente, sauf qu'elle s'applique à un individu en particulier.

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Un p'tit tour de Kart...

Un tour de circuit en Kart filmé avec les moyens du bord. Par la suite, j'ai tenté de recréer l'espace du circuit en replaçant les images les unes à la suite des autres.
Pour expliquer rapidement le procédé, j'ai utilisé un logiciel de stabilisation d'images (Deshaker) afin de récupérer les coordonnées spatiales de chaque image (comme le ferait un logiciel de motion capture). Évidemment le procédé est imparfait et provoque pas mal de bugs.

Le titre de la vidéo est une référence au film homonyme des frères Wachowski (que je conseille à tous d'ailleurs). Je trouve le procédé de cette vidéo pas si éloigné de leur travail (qui est tout de même un peu mieux que le mien hein !), dans le sens où je tente d'exploiter la vidéo dans ce qu'elle est en tant que surface: un plan. L'assemblage des plans au sein d'un faux espace 3D (nommé 2,5D) permet le déplacement de la caméra dans un univers totalement propre à la vidéo.

Retrouvez cette vidéo dans ma série photogrammes

Expositions

Journées du patrimoine 2010

Cette année, les journées du patrimoine se sont déroulées du 18 au 19 septembre 2010.

Ayant déjà investi la Chapelle St Christophe l'année passée, la mairie de Lorient a de nouveau fait appel à nous pour réaliser une installation dans un des lieux de visite. L'ancien réservoir d'eau de la cour haute des travaux maritimes, habituellement fermé au public nous a été proposé pour y effectuer nos travaux.

Objet de plusieurs ateliers d'une semaine depuis un an, ce lieu a réuni 9 étudiants des Beaux-Arts de Lorient (Dimitri Kiosseff, Nastasja Duthois, Julia Menesguen, Doriane, Bérénice, Claire Vergnolle, Jérémy Leudet, Mahé de Rosière, Simon Augade, Guillaume Lepoix et Thomas Daveluy). La finalité de cet atelier est une pièce sonore et vidéo de 15 minutes présentant les travaux de chacun (réalisés in-situ).

Le public était invité (par groupe de 20 environ) à descendre dans l'obscurité la plus totale et à se placer au centre de la pièce. Durant 15 minutes, l'installation sonore et vidéo dessinait l'architecture particulière du lieu, pendant que les spectateurs s'habituaient, petit à petit, à la pénombre.

Quelques images des performances:

Installation de Nastasja Duthois Installation de Nastasja Duthois Installation de Doriane et Bérénice Installation de Bérénice et Doriane Installation de Claire Vergnolle Installation de Claire Vergnolle
Installation de Jérémy Leudet Installation de Jérémy Leudet Installation de Jérémy Leudet Installation de Simon Augade Installation de Simon Augade Installation de Simon Augade Installation de Simon Augade Installation de Thomas Daveluy Installation de Thomas Daveluy Installation de Thomas Daveluy Installation de Thomas Daveluy

Les photos de mon installation ne rendent rien, je mets donc une petite vidéo:

Expositions

Hors bords Du 26 Juin au 15 Juillet 2010 se tient l'exposition Hors Bords à la Galerie du Faouëdic à Lorient. Sont exposés 10 jeunes artistes (anciens de l'école des Beaux-Arts de Lorient) dont j'ai du, pour l'expo, faire les portraits en vidéo.

Stéphane Adam (filmé dans une cité de Lanester), Gaëlle Chanu (qui s'est filmée à Bruxelles*), Olwen Gaucher (sur le port de pêche), Lise Gaudaire (sur la navette-bateau Port-Louis/Lorient), Nathalie Guével (au bord de mer), Cédric Hamon (dans un vieux hangar), Rodolphe Keller (dans un vestiaire), Frédéric Malette (devant France-AFS: 0-2), Claire Raflegeau (chez elle à Bruxelles*) et Iza Venet (au bar des flots) sont tous passé devant la caméra dans le lieu de leur choix.
(* Ce n'est donc pas moi qui ai filmé...)

Je me suis beaucoup amusé avec les vidéos de Cédric et Frédéric, les deux sont aussi fous l'un que l'autre... Par contre j'ai eu pas mal de problèmes de son: Fred est saturé et Nathalie est pourrie par le vent.

D'ailleurs j'ai pu faire quelques petites découvertes sur la caméra que j'ai utilisée: la Sony HVR-A1E (vraiment pas mal comme caméra, c'est super pour commencer!!!). La petite découverte en question réside dans le fait que la batterie ne fournit pas suffisamment de courant pour alimenter la cam et les deux prises XLR (avec un micro nécessitant un phantom) simultanées. Du coup surprise: seulement un seul micro sur les deux est opérationnel lorsqu'on est sur batterie!!! Pour Nathalie je la filmais avec une ricotte (avec une belle moumoutte :p) sur une perche. Bah ouais mais la caméra n'a enregistré que le son du micro d'appoint qui se prenait tout le vent... You fail :/


Le film (dans sa version originale) fait 26 minutes et tourne en boucle à l'étage de la galerie.


J'en met un extrait très résumé (5.30 minutes) ici:

Art

Nouvelle vidéo, tournée au port de pêche de Lorient (pas encore trouvé de titre)

La musique est une composition sonore réalisée à partir de prises de son de la zone industrielle du port. L'image peut paraître un peu floue parfois, c'est à cause des tremblements de la caméra lorsque la voiture passait sur des bosses.

Retrouvez la vidéo sur mon portfolio : À l'ouest des rails

Je suis actuellement en train de refaire mon portfolio, donc il n'y a que la partie vidéo qui est accessible pour l'instant.

Expositions

Exposition au fortin du Gripp sur l'ile de Groix


Malgré un charmant accueil de la mairie de Groix (pas de logement, vernissage aux gâteaux apéros périmés de 6 mois, fortin loué pendant l'expo) et un temps pas toujours clément (lundi: 5°C et pluie et les pièces qui prennent l'eau...), notre classe a réussi ici une des expos les plus réussies que l'on ait faites jusqu'à présent.
Il faut dire que le lieu est magique: à moitié enfoncé sous terre l'intérieur est en pierres apparentes.

Chacun d'entre nous a exposé ici les dernières pièces qu'il a réalises cette année (pour la plupart), faisant un bilan de notre année de 4° et permettant de faire un point sur notre travail pour l'année prochaine.
Même si chacun expose ses propres pièces c'est un travail d'équipe qui a permi à l'expo de voir le jour: création d'un livret, montage de l'exposition et organisation ont été fait en groupe.

Pour ce qui est de la réception de cette expo auprès du public, je dois dire que c'est très encourageant !
D'une part le grand nombre de gens qui se sont déplacés témoigne de l'intérêt de ce genre d'intervention. Nous nous attendions à 20 personnes par jour, la journée la plus calme en a accueilli 50 et vendredi 14 j'ai reçu 132 personnes ! D'autre part, les retours des gens vis-à-vis de l'expo sont très positifs. Beaucoup n'ont pas tari d'éloges et aucun boulot ne s'est retrouvé en marge...

Le livret de l'exposition est en téléchargement ici

Voilà donc quelques photos de l'exposition :

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