19juin2020
Le blog de Thomas Daveluy, artiste plasticien, vidéo et nouveaux médias.
19juin2020
16févr.2020
Atelier mené sur 2 jours avec 10 participants, en collaboration avec Guillaume Lepoix, au programme :
L'ensemble donne un jeu vidéo proposant une sorte d'île où toutes les sculptures en terre sont présentées sous différentes échelles. Le joueur est invité à explorer cet univers et à découvrir les différentes créations réalisées par les participants.
3janv.2020
Ateliers familiaux de deux jours autour du stop motion (films d'animation réalisés en image par image) au Domaine de Kerguéhennec à Bignan. La dizaine de participants, essentiellement des familles, ont travaillé par groupes de 2 à 5 sur 3h les après-midis des 26 et 27 décembre 2020.
En résulte 9 mini-films tous plus imaginatifs les uns que les autres...
26déc.2019
Travail entamé il y a déjà plusieurs années, Echo a connu plusieurs itérations au fil de mes recherches.
Celle-ci a permis de mettre en place le processus de superpositions d'images. En cherchant la position de chaque image d'un film par rapport à sa précédente, le résultat obtenu donnait une sorte de peinture disloquée témoignant d'une avancée dans le temps et dans l'espace.
Dans cette deuxième itération, l'utilisation d'un logiciel de motion capture a permis de replacer très exactement chaque image du film à l'endroit exact où elle a été enregistrée. En résulte une sorte de couloir dessinant le portrait d'un intervalle de temps.
La finalité de ce travail est d'arriver à extraire l'architecture dessiné par Echo² et à la réaliser en volume. Reprenant les captures réalisées dans le film précédent, j'ai réussi récupérer et à remodéliser le couloir en 3D. Une fois le modèle tridimensionnel obtenu, il ne me restait plus qu'à l'imprimer à plat, puis à l'assembler.
En résulte deux formes : une série de portraits représentant chaque couloir en vue 3D (constitué de toutes les images du film sous forme de plans), ainsi qu'une sculpture de 2,15 mètres de long et rétro-éclairée.
18déc.2019
Artefacts est une vidéo issue d'un protocole de retouche de vidéo extrême. En utilisant les outils de retouche d'image dits « intelligents », j'ai supprimé toute trace humaine dans l'ensemble des plans de la vidéo.
Cela se traduit par la présence, parfois subtile, parfois extrêmement visible, de sortes de cicatrices en perpétuel mouvement. À cheval entre une vibration et une recomposition désorganisée et aléatoire, les stigmates laissés sur l'image témoignent de la violence de l'acte de suppression de l'humain et des limites des outils numériques lorsqu'il s'agit de recomposer des images.
La définition technique de l'outil utilisé est « suppression des éléments indésirables basée sur le contenu ». En réalité, une cascade d’algorithmes s'enchaine pour recomposer des éléments effacés (au préalable) en se basant sur les éléments restants tout autour sur l'image. Le logiciel cherche à boucher les trous de la manière la plus propre possible en analysant l'image et son contexte. Si cela fonctionne sur certains plans, lorsque le décor est simple ou que la suppression humaine laisse peu de trous, cette technique donne un tout autre résultat lorsqu'elle se retrouve obligée de recomposer des pans entiers de l'image avec peu ou pas assez d'éléments à copier.
J'ai toujours été attiré par les moments où le numérique entre en conflit avec son usage premier mais continue à fonctionner. C'est le cas de Terrarium où la photogrammétrie est utilisée pour scanner des arbres (techniquement impossible), ou encore dans Zero Dimension où j'exploite les bugs du moteur de rendu 3D pour donner forme à une nouvelle perspective. Ici, c'est la volonté acharnée du logiciel à recomposer l'image qui me plaît. Si le geste est éminemment violent (la retouche photo pour la suppression de personnages a été le grand outil des régimes totalitaires), le résultat ouvre sur une forme que je trouve poétique, à la fois par la démarche absurde de l'outil mais aussi par l'ouverture erratique dans la géométrie initiale de l'image.
Le travail dans une école donne une portée complémentaire : c'est un haut lieu de l'identification humaine. C'est là que nous nous forgeons, à la fois intellectuellement mais aussi socialement. Mais ces bâtiments sont aussi souvent impersonnels, tellement axés sur la praticité qu'ils en deviennent parfois déconnectés de l'humain. Le collège de Sainte Marie a l'avantage d'être un mix d'architectures différentes, le neuf et l'ancien s'y côtoient, ce qui offre un grand territoire d'expérimentations.
Voir la vidéo sur mon portfolio
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Cette vidéo a été réalisée dans le cadre de ma résidence en milieu scolaire au collège de Sarzeau et soutenu par le département du Morbihan.
16déc.2019
27oct.2019
Mapping vidéo dans le cadre de Fête des Images à Épinal
Collaboration avec David Bideau
22oct.2019
Interview et explications de la réalisation et mise en œuvre de Terrarium (2018).
28mai2019
Si le flux est indisponible, vous pouvez télécharger le podcast en cliquant ici.
23mai2019
Découvrez la vidéo du mapping géant réalisé sur la façade de l'Hôtel Gabriel à Lorient le samedi 18 mai 2019.
Commande « carte blanche » du service des Patrimoines de la ville dans le cadre de Pierres en Lumières (un événement national mettant en avant le patrimoine de nuit) réalisée en collaboration avec le musicien David Bideau.
Revisitant ses enjeux historiques (ancien comptoir de la Compagnie des Indes), ainsi que son architecture (chaque aile dispose d'une sculpture reprenant un personnage de l'antiquité grecque : Hermès et Athéna), le bâtiment sert de territoire d'expérimentations graphiques, narratives et musicales.
Divisée en 3 parties, la création reprend tout d'abord les thèmes de la genèse dans ses mythes fondateurs (Ovide, Odyssée, ...) ainsi que les notions scientifiques de l'origine du monde (big bang, apparition de la vie). Suivie par un chapitre sur le voyage, la vidéo reprend les codes graphiques et culturels des différentes cultures rencontrées par le parcours des bateaux de la Compagnie des Indes (Afrique, Inde, Chine). La dernière partie, l’ingénierie, revisite les notions architecturales, joue avec la topographie du bâtiment et s'achève par une ouverture sur les nouveaux explorateurs : ceux qui voyageront dans l'espace.
Voir l'article consacré à l'événement dans le Ouest France en cliquant ici